X Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à
notre secours !
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sa venue. Mais on refusa de le
recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem. Voyant cela, les disciples
Jacques et Jean dirent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions qu’un feu
tombe du ciel et les détruise? » Mais Jésus, se retournant, les réprimanda.
Puis ils partirent pour un autre village. En cours de route, un homme dit à
Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards
ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids; mais le Fils de l’homme n’a
pas d’endroit où reposer la tête. » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme
répondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Mais
Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce
le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais
laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit
: « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait
pour le royaume de Dieu. »
« Marchons, marchons, qu’un sang impur abreuve nos sillons. »
L’Euro, le Mundial, les Jeux olympiques, les élections nous
donnent d’entendre et de réentendre la Marseillaise. Je laisserai la fin : « Qu’un sang impur … »
mais je garde la première : « Marchons, Marchons » Car, aujourd’hui, toutes les lectures nous
disent qu’il s’agit de marcher. Relisez
chez vous et vous verrez le nombre impressionnant de verbes ou d’adverbes
indiquant le fait de bouger. Marcher …
Nous l’avons fait pour venir ici, … même si nous avons marché en voiture … Et nous le ferons tout-à-l’heure pour
repartir. Et dans les premiers siècles
de l’Église, il n’y avait ni chaises, ni bancs dans les églises pour bien dire
que nous étions en peuple debout et en marche. Belle tradition que nos frères
orthodoxes ont conservée.
La vie est donc
un chemin, une route ; et la liturgie nous dit, à la fois qu’elle est un chemin
de croix : Jésus monte à Jérusalem où il va souffrir et mourir et à la fois un
chemin de joie ; le psaume nous le redit : « Tu m’apprends le chemin de la vie
».
✹
Béni sois-tu, Seigneur, pour les
prophètes de ce temps. Ils nous alertent sur la nécessité de vivre une écologie
intégrale. Soutiens-les par ton Esprit de liberté, nous t’en supplions.
Béni sois-tu, Seigneur, pour les
familles de notre communauté paroissiale. Éclaire celles qui traversent des
épreuves. Donne-leur ton Esprit, nous t’en supplions.
Tournons nos regards vers le Père
qui a créé ce monde ;
monde que nous déréglons si
souvent en ne le respectant pas :
Notre Père …
Et que Marie,
la Vierge des Pauvres, Notre-Dame des sinistrés, soit aujourd’hui encore source
de compassion : Je
vous salue Marie …
Ä
Lorsque mon cœur gronde de ne pas être compris ou accueilli, comment le Seigneur s’y prend-il pour m’apaiser ?

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