Accéder au contenu principal

 

Saint Marc  

 
 Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !
 En ce temps-là, Jésus ressuscité se manifesta aux onze Apôtres et leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. » Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient. 

Nous fêtons aujourd’hui Marc, le deuxième évangéliste et le secrétaire de Pierre, dont il rédigea, en quelque sorte, ses catéchèses aux Romains lorsqu’il y était prisonnier. Ce que l’on peut retenir de l’évangile de Marc, le plus court des 4, est la vitesse à laquelle tout se passe.  Le nombre de verbes ou d’adverbes indiquant la vitesse est incroyable.  Peut-être est-ce dû au fait que Pierre savait que ces jours étaient comptés.  Mais peu importe, cela nous rappelle que dans notre vie chrétienne, tout doit aller très vite.  Pas question de reporter à demain, à la pension, à la … etc …  L’Évangile n’attend pas ! 

La liturgie nous invite à méditer la fin de son évangile avec une Ascension avant l’heure. Avant qu’il ne les quitte, il livre les dernières paroles.  En plus d’aller vite, nous voyons ici l’étendue de la mission : le monde entier et dans ce monde, toute créature.  La nouvelle de l’évangile est tellement bonne que nous n’avons pas le droit d’en priver une seule personne.  Et il nous dit pourquoi : l’annonce de l’évangile est guérison et guérison physique, spirituelle, psychologique … Je vous redis souvent cette définition de l’Église par notre Pape François : elle est un hôpital de campagne.  Nous sommes médecins et infirmiers du monde ; nous n’annonçons pas une morale, nous apprtons le salut, la bonne santé. 

Enfin, Marc nous dit que le Seigneur s’assied à la droite du Père.  Missions accomplie, il peut s’asseoir.  Mais c’est aussi la place d’honneur à côté du Père.  « Viens, bon et fidèle serviteur » dit l’Évangile » et aussi « Qui s’élève sera abaissé et qui s’abaisse sera élevé ».  Jésus s’est fait le plus petit, le voici désormais à la droite du Père ; et c’est désormais aux Apôtres et aux apôtres d’aujourd’hui que nous sommes de continuer l’œuvre du Christ.  Mais, même s’il est assis à la droite du Père, il est avec nous jusqu’à la fin des temps.  Car, Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité.  Amen ! Allléluia ! 

 Nous avons reçu des Apôtres un héritage spirituel,

rendons grâce à Dieu notre Père pour les biens qu'il nous donne.

 

R/ Loué sois-tu, Seigneur !

 

Loué sois-tu pour ta sainte Église édifiée sur les Apôtres :

elle est le corps que nous formons.

 

Loué sois-tu pour la Parole qu'ils nous ont fait connaître :

elle est notre lumière et notre joie.

 

Loué sois-tu pour le baptême et la pénitence qu'ils nous ont annoncés dans la foi :

c'est là que nous sommes pardonnés.

 

Loué sois-tu pour l'Eucharistie qu'ils nous ont transmise :

elle est notre force et notre vie.

 

Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ; monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père … 

Et que Marie, la Vierge des Pauvres, Notre-Dame des sinistrés, soit aujourd’hui encore source de compassion : Je vous salue Marie …

 L’évangile de saint Marc, que nous fêtons aujourd’hui, est le plus court. Et si je choisissais de le relire et de l’annoter ?










Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

  Mercredi de la 1ère semaine du Temps de l'Eglise   Mettons-nous en    présence de Dieu :   Dieu, viens à mon aide ;   Seigneur, à notre secours ! En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il ...
  Lundi de la 2ème semaine du Temps de l'Eglise    Mettons-nous en    présence de Dieu :   Dieu, viens à mon aide ;   Seigneur, à notre secours ! En ce temps-là, comme les disciples de Jean le Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vint demander à Jésus : « Pourquoi, alors que les disciples de Jean et les disciples des pharisiens jeûnent, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? » Jésus leur dit : « Les invités de la noce pourraient-ils jeûner, pendant que l’Époux est avec eux ? Tant qu’ils ont l’Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, ce jour-là, ils jeûneront. Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d’étoffe neuve ; autrement le morceau neuf ajouté tire sur le vieux tissu et la déchirure s’agrandit. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; car alors, le vin fera éclater les outres, et l’on perd à la fois le vin et les outres. À vin n...
  Fini ...   Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours ! Jésus disait : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Il y a des cadeaux qu’on reçoit et qu’on range quelque part. Une jolie boîte, un souvenir de vacances… et puis, au bout de quelques mois, on ne sait plus très bien où on l’a mis ! Il ne faudrait surtout pas que cela arrive avec la paix reçue pendan...