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Samedi de la 1ère semaine

du Temps de l’Église - Années impaires

 Mettons-nous en  présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ;  Seigneur, à notre secours !

 En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

En passant, nous dit Marc.  Ce n’est donc pas prémédité ; Jésus n’a pas fait une étude de marché avec un chasseur de tête.  On dirait presque que c’est par hasard ou par une sorte de « coup de foudre » spirituel.  Jésus va où ses pas le mènent et il est sans doute convaincu que son Père mettra qui il lui faut sur son chemin. Pourquoi lui ?  Je pense que tous les consacrés se posent la question.  Pourquoi moi, Seigneur ?  Il y en a des bien plus saints et des bien plus compétents.  Et si justement c’était pour cela ; juste pour nous rappeler qu’il ne s’agit pas d’être digne de suivre Jésus, mais de répondre simplement à son appel.

Dès qu’il entend la parole de Jésus, Lévi, le fils d’Alphée qui est sans doute Matthieu, se lève.  Évidemment, il se lève sûrement de sa chaise de bureau ; mais on comprend qu’il y a beaucoup plus.  Le verbe employé est celui de la résurrection, de la vie par excellence.  Si tu veux donc être vivant, suis Jésus.  Alors que nous imaginons souvent que suivre quelqu’un, c’est perdre une partie de sa liberté et donc de sa vie, voilà que Jésus nous dit que c’est juste le contraire.  Plus je le suivrai, plus je lui donnerai ma vie, plus je serai vivant.

Et enfin, les deux foules.  Une première foule qui suit Jésus et celui-ci les enseigne et d’autres - les scribes du groupe des pharisiens - ne suivent pas Jésus, mais s’adressent aux disciples pour dire leur étonnement, voire leur mécontentement.  Mais eux aussi, Jésus va les enseigner : « ce ne sont pas les bien-portants … »  Parce qu’il ne le fit pas, il fera le contraire de ce qu’il vient de dire : car eux aussi les scribes, sont malades ; malades d’une mauvaise compréhension de l’Écriture, malade d’une méconnaissance de l’amour de Dieu pour chaque homme et les petits et les pauvres en particulier.  Le Seigneur dit une parole de libération à tout homme, mais à chacun de l’accepter ou pas.  Amen


 Avec toutes les générations qui ont chanté la gloire de la Vierge Marie, disons à Dieu notre reconnaissance :

R/ Nous te louons, Seigneur, et nous te bénissons !

Pour l’humilité de la Vierge, et sa docilité à ta Parole,

Pour son allégresse et pour l’œuvre en elle de l’Esprit,

Pour l’enfant qu’elle a porté, qu’elle a couché dans la mangeoire,

Pour son offrande au Temple et son obéissance à la Loi,

Pour sa présence à Cana, pour sa tranquille prière,

Pour sa foi dans l’épreuve, pour sa force au calvaire,

Pour sa joie au matin de Pâques, et parce qu’elle est notre mère.


Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ; monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père …

Et que Marie, la Vierge des Pauvres, Notre-Dame des sinistrés, soit aujourd’hui encore source de compassion : Je vous salue Marie …

    Premier samedi du temps ordinaire : je peux me confier à la Vierge Marie en méditant le chapelet en le suivant en direct depuis la grotte de Lourdes à 15 h 30.

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