Mercredi de la 4ème semaine
du Temps de l'Eglise
Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !
En ce
temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le
suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De
nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient : « D’où cela lui vient-il ?
Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se
réalisent par ses mains ? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le
frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas
ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur
disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa
maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement
quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de
foi. Alors Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
David fait un recensement. Pas pour organiser, mais pour se rassurer. Il veut mesurer sa force, ses moyens, son pouvoir. Bref : il veut savoir sur quoi il peut compter. C’est très humain. Nous faisons pareil : on compte nos ressources, nos garanties, nos sécurités. Et souvent, sans le dire, on commence à compter sur tout… sauf sur Dieu. On dit qu’on a la foi, mais on aime bien quand même avoir un bon plan B.
La foi commence toujours là où le
contrôle s’arrête.
À Nazareth, on connaît Jésus. Trop bien. Et c’est justement cela qui bloque. Dieu dérange moins par ce qu’il dit que par le fait qu’il nous connaît de l’intérieur. La familiarité peut devenir un écran : on croit savoir, donc on n’écoute plus.
Jésus ne s’impose pas. Il repart. Il respecte la liberté. Dieu ne sauve jamais contre nous. Il attend l’ouverture. Dieu frappe toujours à la porte… mais il n’a pas de double de clé.

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