6ème dimanche de Pâques A
Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »
« Je ne vous laisserai pas orphelins. » Avouons que ça nous fait du bien. Depuis toujours sans doute, mais il me semble que cela est encore plus fort aujourd’hui : nous avons peur d’être seuls. Seuls devant l’avenir, les épreuves … Et nous avons tellement peur de la solitude que nous la comblons – ou plutôt essayons de la combler – avec internet, Spotify et ChatgptLa solitude, Jésus connaît ; Ses amis sentent bien qu’il va partir ; comment vont-ils pouvoir vivre sans lui ? Alors Jésus leur promet une présence plus profonde encore : l’Esprit Saint. Évidemment, il n’y aura plus de présence visible comme avant, mais une présence intérieure, silencieuse, fidèle ; présence qu’ils vont devoir apprivoiser.
Et dans les Actes des Apôtres, nous voyons justement ce que produit cet Esprit. Philippe descend en Samarie. Il annonce le Christ. Et saint Luc écrit : « Il y eut une grande joie dans cette ville. » Voilà peut-être l’un des plus beaux critères de l’Évangile : quand le Christ est accueilli, la joie renaît. Pas une joie superficielle. Pas l’optimisme forcé des publicités où tout le monde sourit en mangeant des céréales. Non, mais une joie qui peut traverser les blessures de la vie.
Et saint Pierre nous dit quelque chose de très beau aussi : « Soyez prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous. » Si vous êtes habités par l’Esprit, vous ne serez plus conduits par vos angoisses, mais bien par votre espérance. Le chrétien c’est quelqu’un qui porte une lumière, même si elle est fragile, parfois ballotée par des vents contraires qui nous invitent à la désespérance. Saint Séraphin de Sarov disait : « Acquiers la paix intérieure, et des milliers autour de toi trouveront le salut. »Quelle phrase magnifique. Parce que l’Esprit Saint ne transforme pas seulement notre relation à Dieu. Il transforme l’atmosphère autour de nous. Une personne habitée par la paix du Christ devient un espace respirable. Nous sommes appelés à être des « purificateurs d’air » ; notre monde pollué en a tellement besoin.
Jésus ajoute : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. » Vous l’avez compris, ce n’est pas du chantage affectif, même s’il est divin ! Comme si le Seigneur disait : « Ah, tu dis que tu m’aimes, alors prouve-le ! » Pas du tout. Chez Jésus, le commandement n’est jamais séparé de l’amour. Parce qu’aimer le Christ, c’est peu à peu lui ressembler. Et son commandement principal, nous le savons : aimer. Aimer concrètement, même lorsque c’est difficile, même lorsque l’autre nous fatigue un peu, et parfois beaucoup. Je vous le disais déjà hier : c’est plus facile d’aimer l’humanité entière que la personne qui vient vous demander des services à longueur de journée. Mais l’Évangile devient vrai précisément là : dans le quotidien.
Et Jésus dit encore : « Vous me verrez vivant. » Voilà la source de notre espérance. Le Christ n’est pas un souvenir religieux. Il est vivant. Et parce qu’il vit, nos vies ne sont jamais enfermées définitivement dans la nuit.Nous ne sommes pas seuls. L’Esprit Saint demeure avec nous. Alors, ce dimanche, que cette présence recommence à illuminer toute une existence.
Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité, Alléluia !
Pour les peuples blessés par la guerre, la peur ou les divisions, fais souffler ton Esprit de paix sur notre monde, et ouvre des chemins de réconciliation entre les nations. Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui vivent la solitude, le deuil ou l’abandon, que ta présence les rejoigne au cœur de leurs nuits et leur redonne espérance et courage. Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui annoncent l’Évangile, catéchistes, missionnaires, éducateurs et témoins de la foi, donne-leur des paroles habitées par la douceur et la vérité. Seigneur, nous te prions.
Pour les jeunes qui cherchent un sens à leur vie, éveille en eux le désir du beau, du vrai et du bien, et fais-les grandir dans la confiance en ton appel. Seigneur, nous te prions.
Pour nous tous ici rassemblés, apprends-nous à accueillir ton Esprit dans le silence de nos cœurs, afin que nos vies deviennent des lieux de paix et de lumière. Seigneur, nous te prions.
Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ; monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père ...
Et que Marie, la Vierge des Pauvres, Notre-Dame des sinistrés, soit aujourd’hui encore source de compassion : Je vous salue Marie ...
« Je ne vous laisserai pas orphelins. » Avouons que ça nous fait du bien. Depuis toujours sans doute, mais il me semble que cela est encore plus fort aujourd’hui : nous avons peur d’être seuls. Seuls devant l’avenir, les épreuves … Et nous avons tellement peur de la solitude que nous la comblons – ou plutôt essayons de la combler – avec internet, Spotify et Chatgpt
La solitude, Jésus connaît ; Ses amis sentent bien qu’il va partir ; comment vont-ils pouvoir vivre sans lui ? Alors Jésus leur promet une présence plus profonde encore : l’Esprit Saint. Évidemment, il n’y aura plus de présence visible comme avant, mais une présence intérieure, silencieuse, fidèle ; présence qu’ils vont devoir apprivoiser.
Et dans les Actes des Apôtres, nous voyons justement ce que produit cet Esprit. Philippe descend en Samarie. Il annonce le Christ. Et saint Luc écrit : « Il y eut une grande joie dans cette ville. » Voilà peut-être l’un des plus beaux critères de l’Évangile : quand le Christ est accueilli, la joie renaît. Pas une joie superficielle. Pas l’optimisme forcé des publicités où tout le monde sourit en mangeant des céréales. Non, mais une joie qui peut traverser les blessures de la vie.
Et saint Pierre nous dit quelque chose de très beau aussi : « Soyez prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous. » Si vous êtes habités par l’Esprit, vous ne serez plus conduits par vos angoisses, mais bien par votre espérance. Le chrétien c’est quelqu’un qui porte une lumière, même si elle est fragile, parfois ballotée par des vents contraires qui nous invitent à la désespérance. Saint Séraphin de Sarov disait : « Acquiers la paix intérieure, et des milliers autour de toi trouveront le salut. »
Quelle phrase magnifique. Parce que l’Esprit Saint ne transforme pas seulement notre relation à Dieu. Il transforme l’atmosphère autour de nous. Une personne habitée par la paix du Christ devient un espace respirable. Nous sommes appelés à être des « purificateurs d’air » ; notre monde pollué en a tellement besoin.
Jésus ajoute : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. » Vous l’avez compris, ce n’est pas du chantage affectif, même s’il est divin ! Comme si le Seigneur disait : « Ah, tu dis que tu m’aimes, alors prouve-le ! » Pas du tout. Chez Jésus, le commandement n’est jamais séparé de l’amour. Parce qu’aimer le Christ, c’est peu à peu lui ressembler. Et son commandement principal, nous le savons : aimer. Aimer concrètement, même lorsque c’est difficile, même lorsque l’autre nous fatigue un peu, et parfois beaucoup. Je vous le disais déjà hier : c’est plus facile d’aimer l’humanité entière que la personne qui vient vous demander des services à longueur de journée. Mais l’Évangile devient vrai précisément là : dans le quotidien.
Et Jésus dit encore : « Vous me verrez vivant. » Voilà la source de notre espérance. Le Christ n’est pas un souvenir religieux. Il est vivant. Et parce qu’il vit, nos vies ne sont jamais enfermées définitivement dans la nuit.
Nous ne sommes pas seuls. L’Esprit Saint demeure avec nous. Alors, ce dimanche, que cette présence recommence à illuminer toute une existence.
Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité, Alléluia !
Pour les peuples blessés par la guerre, la peur ou les divisions, fais souffler ton Esprit de paix sur notre monde, et ouvre des chemins de réconciliation entre les nations. Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui vivent la solitude, le deuil ou l’abandon, que ta présence les rejoigne au cœur de leurs nuits et leur redonne espérance et courage. Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui annoncent l’Évangile, catéchistes, missionnaires, éducateurs et témoins de la foi, donne-leur des paroles habitées par la douceur et la vérité. Seigneur, nous te prions.
Pour les jeunes qui cherchent un sens à leur vie, éveille en eux le désir du beau, du vrai et du bien, et fais-les grandir dans la confiance en ton appel. Seigneur, nous te prions.
Pour nous tous ici rassemblés, apprends-nous à accueillir ton Esprit dans le silence de nos cœurs, afin que nos vies deviennent des lieux de paix et de lumière. Seigneur, nous te prions.
Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ; monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père ...

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