Lundi de la 7ème semaine de Pâques
Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !
En ce temps-là, les disciples de Jésus lui dirent : « Voici que tu parles ouvertement et non plus en images. Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et tu n’as pas besoin qu’on t’interroge : voilà pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu. » Jésus leur répondit : « Maintenant vous croyez ! Voici que l’heure vient – déjà elle est venue – où vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, puisque le Père est avec moi. Je vous ai parlé ainsi, afin qu’en moi vous ayez la paix. Dans le monde, vous avez à souffrir, mais courage ! Moi, je suis vainqueur du monde. »
« Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais courage ! Moi, je suis vainqueur du monde. » Voilà une phrase qui ressemble à une petite tape d’encouragement sur notre épaule. J’aime profondément cette phrase. Parce que Jésus ne nous vend pas une foi “sans problème garanti”. Il ne dit pas : “Avec moi, ton voisin deviendra immédiatement adorable.” Non. Il regarde la réalité en face. Oui, il y aura des jours lourds. Mais il ajoute : « Courage puisque la mort n’a plus le dernier mot depuis le dimanche de Pâques ! »
Dans les Actes des Apôtres, Paul arrive à Éphèse et pose une question étonnante : « Avez-vous reçu l’Esprit Saint ? » Et les disciples répondent presque avec simplicité : « Nous n’avons même pas entendu dire qu’il y a un Esprit Saint. » On pourrait sourire.Et pourtant… n’est-on pas parfois un peu comme cela : des baptisés, croyants, généreux aussi … mais vivant encore avec un christianisme sans souffle, sans feu, sans élan intérieur. Un peu comme un smartphone du dernier cri mais qui est resté en mode avion.Mais l’Esprit Saint n’est pas là pour décorer notre foi. Il est le souffle même de Dieu en nous. Il transforme des disciples timides en témoins lumineux – nous le verrons dimanche. Il fait passer d’une foi “théorique” à une foi vivante.
Le psaume chante aujourd’hui : « Royaumes de la terre, chantez pour le Seigneur ! » Toute la création est appelée à entrer dans cette immense respiration de louange. Notre religion n’est pas une religion de l’écrasement. C’est une annonce de vie. On pourrait dire que les bourgeons qui commencent à sortir sont comme une parabole de notre transformation quand nous nous laissons habiter par l’Esprit
Et Jésus, dans l’Évangile, parle encore de paix, c’est un peu le refrain des derniers jours. Mais attention, pas une paix fragile comme on peut le vivre quand nous nous taisons dans un repas de famille compliqué. La paix du Christ est plus profonde. Elle demeure même au cœur des combats. Le chrétien habité par l’Esprit devient un foyer de paix pour les autres. Et saint Jean XXIII disait avec humour et sagesse : « Giovanni, ne te prends pas tellement au sérieux. » Il se parlait à lui-même avant de dormir. C’est une phrase profondément spirituelle. Parce que parfois nous voulons porter le monde entier sur nos épaules. Or le Sauveur… ce n’est pas nous. Et c’est une excellente nouvelle pour tout le monde.
Entre l’Ascension et la Pentecôte, l’Église apprend justement cela : attendre dans la confiance. Non pas dans l’agitation permanente, mais dans une disponibilité intérieure.Le Christ est déjà vainqueur, même quand tout semble encore inachevé. La grande espérance chrétienne, croire que la lumière travaille déjà le monde de l’intérieur. Comme l’aube avant le lever du soleil. Comme la sève dans les branches avant le printemps visible, et on en sait quelque chose avec la météo de ces jours-ci...
Alors, si nous demandions simplement aujourd’hui : “Seigneur, ouvre en moi un espace pour ton Esprit.” Et si nos cœurs deviennent plus paisibles, plus fraternels, plus lumineux… alors déjà le monde commence doucement à changer.
Oui, viens Esprit Saint en nos cœurs et renouvelle la face de la terre. Amen ! Alléluia !
toi qui fais grandir ton Église par le souffle de l’Esprit,ravive en elle la joie de croire et le courage d’annoncer l’Évangile.Qu’elle demeure au cœur du mondecomme une lampe humble et vivante.Seigneur, nous te prions.
Seigneur Jésus,toi qui connais les blessures des peuples et les fatigues de l’humanité,viens déposer ta paix là où règnent la guerre, la violence et la peur.Fais lever des artisans de réconciliationcapables d’ouvrir des chemins d’espérance.Seigneur, nous te prions.
Seigneur Jésus,toi qui consoles ceux qui traversent l’épreuve,regarde les malades, les personnes seules, les découragéset ceux qui portent en silence un fardeau trop lourd.Que ton Esprit ravive en eux la force intérieureet la lumière de la confiance.Seigneur, nous te prions.
Seigneur Jésus,toi qui appelles chacun à devenir témoin de ton amour,éveille dans le cœur des jeunes le désir de te suivre généreusement.Fais naître dans ton Église des vocations joyeuses et fraternelles.Seigneur, nous te prions.
Seigneur Jésus,toi qui viens habiter nos vies de ta présence,apprends-nous à accueillir l’Esprit Saint dans le silence, la prière et la disponibilité du cœur.Qu’il renouvelle en nous le goût de l’Évangile.Seigneur, nous te prions.
Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ;monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père ...
Et que Marie, la Vierge des Pauvres, Notre-Dame des sinistrés, soit aujourd’hui encore source de compassion : Je vous salue Marie ...
« Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais courage ! Moi, je suis vainqueur du monde. » Voilà une phrase qui ressemble à une petite tape d’encouragement sur notre épaule. J’aime profondément cette phrase. Parce que Jésus ne nous vend pas une foi “sans problème garanti”. Il ne dit pas : “Avec moi, ton voisin deviendra immédiatement adorable.” Non. Il regarde la réalité en face. Oui, il y aura des jours lourds. Mais il ajoute : « Courage puisque la mort n’a plus le dernier mot depuis le dimanche de Pâques ! »
Dans les Actes des Apôtres, Paul arrive à Éphèse et pose une question étonnante : « Avez-vous reçu l’Esprit Saint ? » Et les disciples répondent presque avec simplicité : « Nous n’avons même pas entendu dire qu’il y a un Esprit Saint. » On pourrait sourire.
Et pourtant… n’est-on pas parfois un peu comme cela : des baptisés, croyants, généreux aussi … mais vivant encore avec un christianisme sans souffle, sans feu, sans élan intérieur. Un peu comme un smartphone du dernier cri mais qui est resté en mode avion.
Mais l’Esprit Saint n’est pas là pour décorer notre foi. Il est le souffle même de Dieu en nous. Il transforme des disciples timides en témoins lumineux – nous le verrons dimanche. Il fait passer d’une foi “théorique” à une foi vivante.
Le psaume chante aujourd’hui : « Royaumes de la terre, chantez pour le Seigneur ! » Toute la création est appelée à entrer dans cette immense respiration de louange. Notre religion n’est pas une religion de l’écrasement. C’est une annonce de vie. On pourrait dire que les bourgeons qui commencent à sortir sont comme une parabole de notre transformation quand nous nous laissons habiter par l’Esprit
Et Jésus, dans l’Évangile, parle encore de paix, c’est un peu le refrain des derniers jours. Mais attention, pas une paix fragile comme on peut le vivre quand nous nous taisons dans un repas de famille compliqué. La paix du Christ est plus profonde. Elle demeure même au cœur des combats. Le chrétien habité par l’Esprit devient un foyer de paix pour les autres. Et saint Jean XXIII disait avec humour et sagesse : « Giovanni, ne te prends pas tellement au sérieux. » Il se parlait à lui-même avant de dormir. C’est une phrase profondément spirituelle. Parce que parfois nous voulons porter le monde entier sur nos épaules. Or le Sauveur… ce n’est pas nous. Et c’est une excellente nouvelle pour tout le monde.
Entre l’Ascension et la Pentecôte, l’Église apprend justement cela : attendre dans la confiance. Non pas dans l’agitation permanente, mais dans une disponibilité intérieure.
Le Christ est déjà vainqueur, même quand tout semble encore inachevé. La grande espérance chrétienne, croire que la lumière travaille déjà le monde de l’intérieur. Comme l’aube avant le lever du soleil. Comme la sève dans les branches avant le printemps visible, et on en sait quelque chose avec la météo de ces jours-ci...
Alors, si nous demandions simplement aujourd’hui : “Seigneur, ouvre en moi un espace pour ton Esprit.” Et si nos cœurs deviennent plus paisibles, plus fraternels, plus lumineux… alors déjà le monde commence doucement à changer.
Oui, viens Esprit Saint en nos cœurs et renouvelle la face de la terre. Amen ! Alléluia !
toi qui fais grandir ton Église par le souffle de l’Esprit,
ravive en elle la joie de croire
et le courage d’annoncer l’Évangile.
Qu’elle demeure au cœur du monde
comme une lampe humble et vivante.
Seigneur, nous te prions.
Seigneur Jésus,
toi qui connais les blessures des peuples
et les fatigues de l’humanité,
viens déposer ta paix là où règnent la guerre,
la violence et la peur.
Fais lever des artisans de réconciliation
capables d’ouvrir des chemins d’espérance.
Seigneur, nous te prions.
Seigneur Jésus,
toi qui consoles ceux qui traversent l’épreuve,
regarde les malades, les personnes seules, les découragés
et ceux qui portent en silence un fardeau trop lourd.
Que ton Esprit ravive en eux la force intérieure
et la lumière de la confiance.
Seigneur, nous te prions.
Seigneur Jésus,
toi qui appelles chacun à devenir témoin de ton amour,
éveille dans le cœur des jeunes
le désir de te suivre généreusement.
Fais naître dans ton Église
des vocations joyeuses et fraternelles.
Seigneur, nous te prions.
Seigneur Jésus,
toi qui viens habiter nos vies de ta présence,
apprends-nous à accueillir l’Esprit Saint dans le silence,
la prière et la disponibilité du cœur.
Qu’il renouvelle en nous le goût de l’Évangile.
Seigneur, nous te prions.
Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ;
monde que nous déréglons si souvent
en ne le respectant pas : Notre Père ...

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