Mercredi de la 6ème semaine de Pâques
Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »
Saint Paul aujourd’hui arrive à Athènes. La grande ville des philosophes, des penseurs, des chercheurs de vérité. Autrement dit : un endroit où tout le monde réfléchissait beaucoup… un peu comme certaines réunions paroissiales mais avec davantage de toges. Et Paul découvre dans la ville une multitude d’autels. Des dieux partout. Puis il tombe sur une inscription étonnante : « Au dieu inconnu. » Quelle magnifique intuition humaine. Comme si l’humanité disait depuis toujours : “Nous sentons qu’il y a Quelqu’un… mais nous ne savons pas encore son nom.”Et Paul ose leur annoncer ceci : ce Dieu inconnu… vous pouvez maintenant le rencontrer. Non comme une idée abstraite, comme un concept philosophique, mais comme une présence vivante : Jésus ressuscité.
Au fond, notre époque ressemble parfois un peu à Athènes. Nos contemporains cherchent énormément : du sens, du bien-être, de la lumière, de l’espérance. Ils cherchent partout. Dans les écrans, dans les méthodes de développement personnel, dans les podcasts spirituels, dans le yoga avec chèvres — oui, cela existe vraiment.Et pourtant demeure souvent une immense soif intérieure. Le psaume aujourd’hui nous entraîne dans une immense louange cosmique : « Louez le Seigneur du haut des cieux ! » Toute la création devient un chant : les montagnes, les arbres, les étoiles, les peuples. Comme si le monde entier portait secrètement une nostalgie de Dieu.
Et dans l’Évangile, Jésus dit quelque chose de très tendre : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. » Quelle délicatesse du Christ. Dieu ne nous écrase pas sous la vérité. Il nous conduit progressivement. Comme un pédagogue patient, comme un ami.Saint Grégoire de Nazianze écrivait : « Dieu demande peu à peu ce que nous pouvons recevoir. » C’est profondément consolant. Parce que nous voudrions souvent tout comprendre immédiatement : la foi, la vie, nos épreuves, l’avenir, et parfois même le fonctionnement de Windows 11 (c’est du vécu !!!). Mais l’Esprit Saint avance avec patience. Jésus appelle l’Esprit : « l’Esprit de vérité ». Attention : pas une vérité froide ou écrasante. La vérité selon Dieu est toujours liée à l’amour, c’est une vérité qui libère, qui éclaire, qui relève.Saint Augustin d'Hippone écrivait : « Tu nous as faits pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi. » Voilà peut-être le secret du “dieu inconnu”. Au fond, l’être humain cherche Dieu même lorsqu’il ne sait pas encore le nommer.
Et la mission chrétienne aujourd’hui n’est pas d’écraser les recherches humaines mais d’y discerner déjà une soif de lumière.Paul ne commence pas par condamner Athènes. Il commence par écouter, par regarder, par rejoindre.
Quelle leçon immense pour l’Église aujourd’hui. Évangéliser, ce n’est pas hurler plus fort, c’est révéler discrètement la présence de Dieu déjà à l’œuvre dans les cœurs.
Alors aujourd’hui, peut-être pouvons-nous demander cette grâce : devenir des témoins paisibles du Ressuscité. Des hommes et des femmes capables d’écouter avant de parler, d’aimer avant de convaincre, et de reconnaître dans toute quête humaine une attente secrète de Dieu.
Car l’Esprit Saint continue encore aujourd’hui de conduire le monde vers la vérité tout entière.
Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité, Alléluia !
appelée à annoncer l’Évangile au cœur du monde,qu’elle sache écouter les soifs de notre tempset révéler avec douceur le visage du Christ ressuscité.Seigneur, nous te prions.
Pour les peuples divisés par la guerre, la violence ou les idéologies de haine,fais lever des artisans de paixcapables de bâtir des ponts là où s’élèvent les murs.Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui cherchent un sens à leur vie,ceux qui tâtonnent dans la nuit du doute ou de la solitude,que ton Esprit ouvre devant eux des chemins de lumière et d’espérance.Seigneur, nous te prions.
Pour les chercheurs, les enseignants, les artistes et tous ceux qui poursuivent la vérité,que leur quête les conduise vers la beauté de ta sagesse.Seigneur, nous te prions.
Pour les jeunes qui cherchent leur vocation et leur place dans le monde,donne-leur des témoins habités par la paix et la joie de l’Évangile.Seigneur, nous te prions.
Pour nous tous ici rassemblés,apprends-nous à reconnaître ta présence discrète dans nos vieset à marcher humblement sous la conduite de ton Esprit.Seigneur, nous te prions.
Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ; monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père ...
Et que Marie, la Vierge des Pauvres, Notre-Dame des sinistrés, soit aujourd’hui encore source de compassion : Je vous salue Marie ...
Saint Paul aujourd’hui arrive à Athènes. La grande ville des philosophes, des penseurs, des chercheurs de vérité. Autrement dit : un endroit où tout le monde réfléchissait beaucoup… un peu comme certaines réunions paroissiales mais avec davantage de toges. Et Paul découvre dans la ville une multitude d’autels. Des dieux partout. Puis il tombe sur une inscription étonnante : « Au dieu inconnu. » Quelle magnifique intuition humaine. Comme si l’humanité disait depuis toujours : “Nous sentons qu’il y a Quelqu’un… mais nous ne savons pas encore son nom.”
Et Paul ose leur annoncer ceci : ce Dieu inconnu… vous pouvez maintenant le rencontrer. Non comme une idée abstraite, comme un concept philosophique, mais comme une présence vivante : Jésus ressuscité.
Au fond, notre époque ressemble parfois un peu à Athènes. Nos contemporains cherchent énormément : du sens, du bien-être, de la lumière, de l’espérance. Ils cherchent partout. Dans les écrans, dans les méthodes de développement personnel, dans les podcasts spirituels, dans le yoga avec chèvres — oui, cela existe vraiment.
Et pourtant demeure souvent une immense soif intérieure. Le psaume aujourd’hui nous entraîne dans une immense louange cosmique : « Louez le Seigneur du haut des cieux ! » Toute la création devient un chant : les montagnes, les arbres, les étoiles, les peuples. Comme si le monde entier portait secrètement une nostalgie de Dieu.
Et dans l’Évangile, Jésus dit quelque chose de très tendre : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. » Quelle délicatesse du Christ. Dieu ne nous écrase pas sous la vérité. Il nous conduit progressivement. Comme un pédagogue patient, comme un ami.
Saint Grégoire de Nazianze écrivait : « Dieu demande peu à peu ce que nous pouvons recevoir. » C’est profondément consolant. Parce que nous voudrions souvent tout comprendre immédiatement : la foi, la vie, nos épreuves, l’avenir, et parfois même le fonctionnement de Windows 11 (c’est du vécu !!!). Mais l’Esprit Saint avance avec patience. Jésus appelle l’Esprit : « l’Esprit de vérité ». Attention : pas une vérité froide ou écrasante. La vérité selon Dieu est toujours liée à l’amour, c’est une vérité qui libère, qui éclaire, qui relève.
Saint Augustin d'Hippone écrivait : « Tu nous as faits pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi. » Voilà peut-être le secret du “dieu inconnu”. Au fond, l’être humain cherche Dieu même lorsqu’il ne sait pas encore le nommer.
Et la mission chrétienne aujourd’hui n’est pas d’écraser les recherches humaines mais d’y discerner déjà une soif de lumière.
Paul ne commence pas par condamner Athènes. Il commence par écouter, par regarder, par rejoindre.
Quelle leçon immense pour l’Église aujourd’hui. Évangéliser, ce n’est pas hurler plus fort, c’est révéler discrètement la présence de Dieu déjà à l’œuvre dans les cœurs.
Alors aujourd’hui, peut-être pouvons-nous demander cette grâce : devenir des témoins paisibles du Ressuscité. Des hommes et des femmes capables d’écouter avant de parler, d’aimer avant de convaincre, et de reconnaître dans toute quête humaine une attente secrète de Dieu.
Car l’Esprit Saint continue encore aujourd’hui de conduire le monde vers la vérité tout entière.
Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité, Alléluia !
appelée à annoncer l’Évangile au cœur du monde,
qu’elle sache écouter les soifs de notre temps
et révéler avec douceur le visage du Christ ressuscité.
Seigneur, nous te prions.
Pour les peuples divisés par la guerre,
la violence ou les idéologies de haine,
fais lever des artisans de paix
capables de bâtir des ponts là où s’élèvent les murs.
Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui cherchent un sens à leur vie,
ceux qui tâtonnent dans la nuit du doute ou de la solitude,
que ton Esprit ouvre devant eux
des chemins de lumière et d’espérance.
Seigneur, nous te prions.
Pour les chercheurs, les enseignants, les artistes
et tous ceux qui poursuivent la vérité,
que leur quête les conduise vers la beauté de ta sagesse.
Seigneur, nous te prions.
Pour les jeunes qui cherchent leur vocation
et leur place dans le monde,
donne-leur des témoins habités
par la paix et la joie de l’Évangile.
Seigneur, nous te prions.
Pour nous tous ici rassemblés,
apprends-nous à reconnaître
ta présence discrète dans nos vies
et à marcher humblement sous la conduite de ton Esprit.
Seigneur, nous te prions.
Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ; monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père ...

Commentaires
Enregistrer un commentaire