Saint Athanase
Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. »
Dans notre vie, nous vivons des joies fragiles selon les circonstances et qui, parfois aussi, qui s’effacent au premier vent contraire. Et puis il existe une autre joie : Une joie qui traverse les oppositions, qui peut même naître au cœur même des refus, que rien ne peut confisquer. C’est justement ce qui se vit dans l’extrait des Actes de ce samedi. Toute une ville se rassemble : quel succès, le meeting est une pleine réussite ! Et pourtant… certains refusent. Plus rien ne va ? Pas du tout, « Les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint. » Et c’est sans doute « et d’Esprit Saint » qui est la clé. La joie de l’Évangile vient de Dieu. Et cette joie-là… personne ne peut la voler.
C’est cette joie que portait Athanase d’Alexandrie. Un homme qui a connu l’opposition, l’exil, les incompréhensions. Et pourtant, il a tenu.Parce qu’il avait reconnu quelque chose d’essentiel : en Jésus, Dieu lui-même s’est donné ; Jésus est vraiment Dieu !
Et dans l’Évangile, Jésus nous ouvre ce mystère bouleversant : « Celui qui m’a vu a vu le Père. » Nous cherchons Dieu, parfois loin, dans des idées, dans des images. Et Jésus nous dit : “Regarde-moi.”Dans ses gestes, dans sa manière d’aimer, dans sa façon de pardonner, voilà que Dieu a un visage. Alors la foi n’est plus une abstraction ; elle devient une rencontre.
Et Jésus va encore plus loin : « Celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes ». Glurps … Mais, rassurons-nous : pas par nos forces, mais parce que sa vie circule en nous, depuis le jour où l’on a versé de l’eau sur notre tête !
Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité, Alléluia !
Pour ton Église, appelée à porter au monde la clarté de l’Évangile, garde-la enracinée dans ta fidélité, et fais d’elle une lampe qui veille dans la nuit, une joie qui ne s’éteint pas sous le vent des épreuves. Seigneur, nous te prions.
Pour les peuples de la terre, là où les paroles se brouillent et les cœurs se divisent, fais jaillir des témoins habités de lumière, capables de tisser l’unité sans trahir la vérité, et d’ouvrir des chemins de paix. Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui portent le poids du rejet, ceux dont la foi devient solitude, ceux qui avancent dans l’incompréhension, dépose en eux une force paisible et une joie secrète que rien ne peut ravir. Seigneur, nous te prions.
Pour les chercheurs de Dieu, les marcheurs hésitants, les cœurs en question, ceux qui avancent dans la brume sans repère, ouvre leurs yeux à la lumière du Christ, et révèle-leur, en lui, la douceur de ton visage. Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui transmettent la foi, au fil des mots, des gestes et des vies offertes, donne-leur une parole juste et habitée, une sagesse humble et une tendresse forte, afin qu’ils éveillent des cœurs vivants.Seigneur, nous te prions.
Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ; monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père ...
Et que Marie, la Vierge des Pauvres, Notre-Dame des sinistrés, soit aujourd’hui encore source de compassion : Je vous salue Marie ...
Pour ton Église, appelée à porter au monde la clarté de l’Évangile, garde-la enracinée dans ta fidélité, et fais d’elle une lampe qui veille dans la nuit, une joie qui ne s’éteint pas sous le vent des épreuves. Seigneur, nous te prions.
Pour les peuples de la terre, là où les paroles se brouillent et les cœurs se divisent, fais jaillir des témoins habités de lumière, capables de tisser l’unité sans trahir la vérité, et d’ouvrir des chemins de paix. Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui portent le poids du rejet, ceux dont la foi devient solitude, ceux qui avancent dans l’incompréhension, dépose en eux une force paisible et une joie secrète que rien ne peut ravir. Seigneur, nous te prions.
Pour les chercheurs de Dieu, les marcheurs hésitants, les cœurs en question, ceux qui avancent dans la brume sans repère, ouvre leurs yeux à la lumière du Christ, et révèle-leur, en lui, la douceur de ton visage. Seigneur, nous te prions.
Pour ceux qui transmettent la foi, au fil des mots, des gestes et des vies offertes, donne-leur une parole juste et habitée, une sagesse humble et une tendresse forte, afin qu’ils éveillent des cœurs vivants.
Seigneur, nous te prions.
Tournons nos regards vers le Père qui a créé ce monde ; monde que nous déréglons si souvent en ne le respectant pas : Notre Père ...

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