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16 ème dimanche du Temps de l’Église X Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours ! & En ce temps-là, Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut. Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée.   La tente et le chêne de Mambré, l’Église de Rome et de Colosses et la maison des amis à Béthanie.  La liturgie de ce jour nous fait passer par trois habitations, très différentes et qui, pourtant, sont maisons visitée par Dieu.   Et tout d’a...
Notre-Dame du Mont Carmel X Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours ! & En ce temps-là, une fois sortis de la synagogue, les pharisiens se réunirent en conseil contre Jésus pour voir comment le faire périr. Jésus, l’ayant appris, se retira de là ; beaucoup de gens le suivirent, et il les guérit tous. Mais il leur défendit vivement de parler de lui. Ainsi devait s’accomplir la parole prononcée par le prophète Isaïe : Voici mon serviteur que j’ai choisi, mon bien-aimé en qui je trouve mon bonheur. Je ferai reposer sur lui mon Esprit, aux nations il fera connaître le jugement. Il ne cherchera pas querelle, il ne criera pas, on n’entendra pas sa voix sur les places publiques. Il n’écrasera pas le roseau froissé, il n’éteindra pas la mèche qui faiblit, jusqu’à ce qu’il ait fait triompher le jugement. Les nations mettront en son nom leur espérance.   Au XII ème siècle, des chrétiens croisés occidentaux choisissent de ...
Saint Bonaventure X Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours ! & En ce temps-là, un jour de sabbat, Jésus vint à passer à travers les champs de blé ; ses disciples eurent faim et ils se mirent à arracher des épis et à les manger. Voyant cela, les pharisiens lui dirent : « Voilà que tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire le jour du sabbat ! »   Mais il leur dit : « N’avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui l’accompagnaient ? Il entra dans la maison de Dieu, et ils mangèrent les pains de l’offrande ; or, ni lui ni les autres n’avaient le droit d’en manger, mais seulement les prêtres. Ou bien encore, n’avez-vous pas lu dans la Loi que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple, manquent au repos du sabbat sans commettre de faute ? Or, je vous le dis : il y a ici plus grand que le Temple. Si vous aviez compris ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacri...
Jeudi de la 15 ème semaine du Temps de l’Église X Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours ! & En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »   Nous aimerions bien que Jésus ait dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous l’enlèverai ».  Malheureusement ce n’est pas ce qu’il nous dit : C’est le grand mystère de la souffrance qui reste encore bien présente dans notre monde et on ne peut que comprendre que des gens s’en prennent à Dieu quand ils sont submergés par la souffrance.  Nous ne sommes pas là pour les juger.   Mais, comment Jésus nous procure-t-i...
Mercredi de la 15 ème semaine du Temps de l’Église X Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours ! & En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. »   Nous n’entendons pas couramment la prière de Jésus : lors de la mort de Lazare, au jardin des Oliviers.  Même lorsqu’il nous apprend le Notre Père, il n’est pas en train de le prier.  Raison de plus pour nous attarder un peu sur la prière d’aujourd’hui.   Tout d’abord, sa prière est une prière de louange ; il bénit son Père, c’est-à-dire qu’il en dit du bien.  Je vous l’ai enco...