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  Saint Matthieu   Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours ! En ce temps-là, Jésus sortit de Capharnaüm et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » Jusque mardi, à Banneux,  avec le Triduum des malades de Liège Il suffit parfois d’un regard pour fai...
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  25ème Dimanche du Temps de l'Eglise A   Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !   cette parabole à ses disciples : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.” Le soir venu, le maître ...
  Samedi de la 24ème semaine du Temps de l'Eglise    Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !   En ce temps-là, comme une grande foule se rassemblait, et que de chaque ville on venait vers Jésus, il dit dans une parabole : « Le semeur sortit pour semer la semence, et comme il semait, il en tomba au bord du chemin. Les passants la piétinèrent, et les oiseaux du ciel mangèrent tout. Il en tomba aussi dans les pierres, elle poussa et elle sécha parce qu’elle n’avait pas d’humidité. Il en tomba aussi au milieu des ronces, et les ronces, en poussant avec elle, l’étouffèrent. Il en tomba enfin dans la bonne terre, elle poussa et elle donna du fruit au centuple. » Disant cela, il éleva la voix : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole. Il leur déclara : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n’ont qu...
  Vendredi de la 24ème semaine du Temps de l'Eglise    Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !   En ce temps-là, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources. On connaît tous les lendemains de fête. Le lendemain d’un grand événement, il faut ranger, nettoyer, remettre les choses à leur place… et parfois on se demande ce qui reste vraiment de ce que l’on vient de vivre. Saint Paul pose aujourd’hui une question beaucoup plus radicale : qu’est-ce qui reste si le Christ n’est pas ressuscité ?Et sa réponse est brutale : « Si le Christ n’est pas ressuscité, ...
  Saint Lambert   Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !   En ce temps-là, un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum. En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse. » Jésus, prenant la parole, lui dit : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Parle, Maître. » Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d...
  Saints Corneille et Cyprien   Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !   En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « À qui donc vais-je comparer les gens de cette génération ? À qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s’interpellent en disant : “Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous n’avez pas pleuré.” Jean le Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : “C’est un possédé !” Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.” Mais, par tous ses enfants, la sagesse de Dieu a été reconnue juste. » Nous connaissons tous des personnes difficiles à satisfaire. Vous leur proposez quelque chose : « Non, ce n’est pas comme ça. » Vous changez : « Ce n’est pas mieux. » Vous ne faites rien : « Alors là, ...
  Notre-Dame des Douleurs   Mettons-nous en présence de Dieu : Dieu, viens à mon aide ; Seigneur, à notre secours !   Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Il y a des moments où l’on ne sait plus quoi dire. Quand quelqu’un souffre vraiment, nous cherchons souvent la bonne phrase, le bon conseil, la petite parole qui va arranger les choses. Et parfois, il n’y a rien à arranger. Il faut simplement être là. C’est peut-être ce que Marie nous apprend aujourd’hui. L’Évangile ne nous raconte pas ce qu’elle dit au pied de la Croix. Il nous dit simplement : « Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère… » Elle est là. Elle ne peut pas enlever la souffrance de son Fils. Elle ne peut pas le déf...